Affaire conclue : irritée, Sophie Davant tacle une vendeuse un peu trop commère

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Difficile pour Sophie Davant de cacher son mécontentement dans l’un des derniers numéros d’Affaire conclue. L’animatrice a taclé une vendeuse un peu trop commère. Le point à travers cet article !

Une vendeuse particulièrement bavarde a récemment donné du fil à retordre à Sophie Davant dans Affaire conclue sur France 2. Le point à travers cet article !

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Marilyne en extase dans Affaire conclue

Chaque après-midi, Sophie Davant fait la pluie et le beau temps des téléspectateurs avec son émission Affaire conclue. À chaque fois, le public a droit à son lot de surprises. Et dans la majorité des cas, c’est l’animatrice qui est à l’origine de ces moments épiques. Il arrive par exemple que la jolie blonde de 58 ans se mette à casser des objets involontairement ou d’être séduite par des acheteurs.

Jeudi dernier, l’ex-compagne de Pierre Sled s’est emportée face à une vendeuse particulièrement bavarde, répondant au prénom de Maryline. Dès son arrivée, la Belge fait part de son impression à la présentatrice. Très vite, elle enchaîne les paroles à n’en plus finir.

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Si Marilyne s’est rendue sur le plateau de France 2 ce jour-là, c’est pour changer de vie. En effet, elle projette d’élever des canards avec l’argent récolté grâce à la vente de son objet. Ne connaissant pas vraiment l’objet qu’elle est venue céder, l’acheteuse a fait confiance à Harold Hessel.

À l’issue de l’expertise, le commissaire priseur a annoncé un prix d’estimation de 450 €. « Ça va au-delà de mes attentes », s’est-elle exclamée devant le spécialiste. En lui demandant le nombre de canards qu’elle va pouvoir acheter avec cet argent, la jeune femme botte en touche. En guise de réplique, elle a affirmé : « J’ignore le prix des canetons, on s’en fout! ».

Sophie tente de recadrer la vendeuse

Des déclarations qui ont quelque peu choqué Sophie Davant qui n’a pas hésité à adresser son reproche à Maryline. « Vous vous rendez compte Harold ? Qu’auriez-vous fait si votre chérie était aussi bavarde? » déclare l’animatrice avant d’être régulièrement interrompue par la vendeuse. L’expert de 42 ans, très proche de la présentatrice, lui répond simplement : « J’aurais mis des boules Quies! ».

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Mais pas de quoi déstabiliser Marilyn. Cette dernière a même pris le spécialiste au sérieux en commentant : « Ma sœur le fait. Nous avons des boules Quies à l’hôtel », sur une note d’humour. Mais la vendeuse ne s’arrête pas là. Elle enchaîne en expliquant : « Je suis navrée, j’avais averti tout le monde. J’ai fait de mon mieux ». Finalement, dans la salle des ventes, elle repartira avec son objet, après avoir décliné l’offre d’Anne-Catherine à 520 euros.

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