Affaire Conclue : une candidate tente d’embobiner les acheteurs… et se fait démasquer !

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Mais quel culot ! Une candidate pensait pouvoir embobiner les acheteurs d’Affaire conclue en mentant sur l’origine de son objet. Mais ces derniers ne sont pas dupes…

L’ambiance était explosive cette semaine dans Affaire conclue. À la suite de l’évaluation de son objet, une vendeuse a raconté des bobards aux acheteurs dans la salle des ventes. Mais sa petite magouille n’a pas marché sur le plateau de France 2….

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Christiane sous le choc après l’expertise

Vendredi dernier, Christiane s’est rendue sur le plateau d’Affaire conclue pour céder un objet-miniature qui aurait été fabriqué par Jean-Baptiste Isabey. L’expertise a été assurée par le célèbre commissaire-priseur de l’émission, Harold Hessel, sous l’assistance de Sophie Davant. L’ancienne agricultrice soixantenaire raconte ainsi qu’elle avait acquis l’objet en question à une centaine d’euros lors d’une vente à l’encan.

Bien que son œuvre présente la signature du dit artiste, l’expert a vite douché les espoirs de la vendeuse. « Votre miniature n’est malheureusement pas de la main d’Isabey », a-t-il souligné, en expliquant qu’il s’agissait d’une copie. Le collègue de Sophie Davant a ensuite précisé qu’il fallait se méfier lorsqu’un papier ancien était collé à l’arrière. Au final, le spécialiste a annoncé une estimation à 100 euros.

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La vendeuse démasquée sur France 2

Une fois dans la salle des enchères, Anne-Catherine Verwaerde semblait emballée par l’objet. Julien Cohen quant à lui est resté dubitatif : « Il arrive souvent qu’on se fasse embobiner sur ce genre d’objet. On nous vend ça pour de l’ivoire et c’est du papier », a indiqué l’acheteur. La vendeuse de son côté n’a aucunement évoqué les propos de l’expert comme quoi la miniature en question était une copie.

La candidate commence par lâcher sans hésitation : « J’ai toujours conservé ce petit tableau… Mais j’ignore si c’est l’original ou si c’est une copie ». Et lorsque l’homme aux lunettes bleues évoque le papier collé au dos de l’objet, Christiane tente délibérément de cacher la vérité. Quant au prix demandé, elle a préféré tout simplement annoncer le prix auquel elle a acheté le tableau à l’origine : soit « entre 800 et 1000 euros ».

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Julien Cohen prend la parole par la suite pour affirmer : « Et vous l’avez eu pour une centaine d’euros ?! Il vous a dit que ça coûtait 1000… et vous l’avez acheté 150 !! » Finalement, les acheteurs réalisent qu’on les avait menés en bateau. Si Anne-Catherine Verwaerde a tout de même proposé 150 euros, Catherine, un brin contrariée, a préféré rentrer bredouille avec son objet…

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