Albert de Monaco : il réclame en douce un héritage valant plusieurs millions d’euros !

© Claudia Alberquerque
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L’heure est venue pour Albert de Monaco de réclamer un héritage valant plusieurs millions d’euros dans la plus grande discrétion. Le point à travers cet article !

Selon nos confrères de l’obs, le Prince Albert II serait actuellement au centre d’un combat judiciaire. Des litiges ayant pour objectif de récupérer un héritage estimé à 3,5 millions d’euros. La rédaction de Lacs champagne vous en dit plus dans les prochaines lignes !

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Albert de Monaco empêtré dans une guerre des héritages

Hors de question pour Albert de Monaco de lâcher prise ! Selon des révélations publiées par l’Obs, l’époux de Charlène de Monaco se démène actuellement pour récupérer un héritage dont il clame haut et fort être le bénéficiaire. Il s’agit du testament de Kellogg Smith. Seul hic : Une autre femme assure être le légataire de ce fameux héritage évalué 3,5 millions d’euros.

Devant ces différends, l’affaire a été remise entre les mains du tribunal sachant que Kellogg Smith a rédigé deux testaments. La femme en question est autre que la veuve d’un américain fortuné issu d’une famille d’industriels. Avec son compagnon, elle vivait à Monaco.

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En 2011, Kellogg Smith meurt et laisse derrière lui ce fameux héritage. L’un des testaments a été créé en juin 2005 énorme le souverain du Rocher comme légataire universel. L’autre copie date d’août 2005 et inscrit la jeune femme comme héritière du tiers du patrimoine du défunt. Le reste étant attribué à des associations caritatives.

Depuis, la veuve et le père de Jazmin Grace Grimaldi se livrent discrètement dans une bataille en justice. L’argent du défunt n’a pas encore été débloqué et est toujours conservé sur un compte en banque à Monaco.

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Pourquoi le prince serait-il légataire d’un ancien habitant du Rocher ?

« Chaque partie soupçonne l’autre de vouloir agir à l’encontre des dernières volontés de Kellogg Smith », glisse la publication. L’avocat d’Albert II, Me Jean-Marie Tomasi estime que le fait que le disparu ait souhaité léguer ses biens au palais n’a rien d’étonnant. Il s’agit selon lui d’une pratique courante. Si jamais le tribunal tranche en faveur du frère de Caroline, il va devoir donner l’héritage à des associations. Affaire à suivre…

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