Albert II et Charlène de Monaco : l’absence de la princesse affecte le mental des jumeaux

© Bestimage / Getty images
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Voilà maintenant sept mois que Charlène de Monaco est loin d’Albert II et des jumeaux. Une absence qui n’est pas sans conséquence sur la santé mentale de Jacques et Gabriella. Le point à travers cet article !

Voilà maintenant plusieurs mois que Charlène de Monaco n’a pas remis les pieds au Palais. Une absence prolongée qui a des répercussions sur la santé psychique de ses deux enfants, Jacques et Gabriella (âgés de 6 ans). Abandonnés par leur père, ces derniers se contentent du soutien du Prince Albert II.

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Charlène de Monaco loin de ses enfants

« Quand est-ce que maman reviendra-t-elle à la maison ? Elle est fâchée contre nous ? ». Voici des questions qui trottent actuellement dans la tête de Jacques et Gabriella. Les héritiers du trône monégasque seraient en proie au doute, à en croire une révélation partagée par le magazine allemand In Touch.

L’hebdomadaire rappelle que la jolie blonde de 43 ans est bloquée en Afrique du Sud des suites d’une infection de la sphère ORL. Notons qu’au mois d’août dernier, la mère de famille a subi une troisième opération à cause de sa maladie. Depuis, elle est en convalescence dans son pays natal. D’ailleurs, la princesse n’a pas pu assister à la rentrée de ses enfants.

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« Cela doit peser lourd sur le mental des jumeaux… »

« Cela doit peser lourd sur le mental des jumeaux. Même Albert II, leur père (63 ns) ne pourra jamais remplacer l’amour et la tendresse maternelle », glisse la publication. Nos confrères allemands font également état d’une lacune psychologique conséquente des suites de l’abandon de Charlène. D’autant plus que les enfants sont encore de jeune âge.

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Un média spécialisé conforte ces propos, en s’appuyant sur les explications d’un expert. « L’absence de la princesse ne provoque pas une affection, mais une certaine folie des sentiments. Les enfants se retrouvent privés des sentiments amoureux », a-t-il affirmé. « Les enfants apprennent qu’ils doivent affronter la vie seuls », peut-on lire dans les colonnes de l’hebdomadaire.

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