Albert II père d’une ado brésilienne : demande d’immunité diplomatique, débat clos

© News Pictures
publicité

Le Prince Albert II serait-il père d’une ado brésilienne ? Le Prince demande l’immunité diplomatique. Gros plan sur ce débat clôturé. Le point à travers cet article !

Après un an de combat titanesque, le Prince Albert II peut enfin souffler à la suite des accusations d’une mère de famille brésilienne. Cette dernière lui a demandé un test pour reconnaissance de paternité. 

publicité

Albert II père d’une ado brésilienne ?

Pendant plusieurs années, la Brésilienne a clamé haut et fort que le Prince Albert II était le père biologique de sa fille. Une adolescente qui est aujourd’hui âgée de 16 ans. L’immunité diplomatique du mari de Charlène de Monaco a été invoquée. La mère de famille trentenaire avait porté plainte devant la cour de Milan en Italie, où elle habite désormais. 

L’objectif de la Brésilienne étant de faire reconnaître la paternité de l’adolescente. Pour le moment, personne ne connaît son identité. Elle lui avait rédigé une lettre pour lui demander de procéder à un test de paternité. Une révélation que la mère de Jacques et Gabriella aurait du mal à digérer. Et pour cause…

publicité

Stéphane Bern passe aux aveux

L’adolescente serait née au début de son idylle avec le Souverain du Rocher. Comme le confiait le spécialiste des têtes couronnées, Stéphane Bern. Ce dernier s’est prononcé un peu plus sur le sujet dans les colonnes de Paris Match vers la fin du mois de juillet. Selon le journaliste de 57 ans, le changement de coupe de la princesse de l’an dernier serait le geste d’une femme anéantie. 

Mais selon Townandcountrymag et nos confrères de Daily Mail, cette affaire ne sera jamais clôturée. Le Prince Albert II a fait part de son immunité diplomatique. Ce qui signifie qu’il n’est pas obligé de faire un test ADN comme l’espérait celle qui a fait une requête de paternité. Selon nos confrères de Soir Mag, elle serait une « experte ». 

publicité

En conséquence, l’affaire ne pourra être réglée qu’avec un accord à l’amiable. Comme stipulé par la Convention de Vienne, l’immunité diplomatique « est une protection offerte par les États aux diplomates et leurs proches qui vivent à l’étranger. Le concept de l’immunité diplomatique est celui de l’inviolabilité ».

publicité