Carburant : ce qui va se passer lors du retour de l’essence en station !

Environ 12% des quelque 11.000 stations-service en France connaissent des difficultés, avec « au moins un type de carburant » à la pompe, selon les chiffres du gouvernement. De ce fait, les stations se tarissent et des longues files d’attente se dressent pour remplir son réservoir. Ainsi, trouver de l’essence semble être un parcours du combattant. La question se pose : cela va-t-il encore perdurer ?

 

Carburant : après la pénurie, vient la hausse des prix !

Pour débloquer la situation, mercredi dernier, le département des Hauts-de-France a interdit la vente, l’achat, la distribution et le transport de carburant dans des contenants. Tels que les jerricans ou les bidons. En plus de ces restrictions, la préfecture tient à conseiller les automobilistes. Celui de ne pas acheter de manière préventive et d’agir en citoyen pour s’assurer que les besoins de chacun soient satisfaits.

La hausse des prix devrait faire suite aux problèmes d’approvisionnement. En effet, les mauvaises nouvelles n’arrivent jamais seules. Comme l’explique Le Journal du dimanche, les prix de l’essence et du diesel pourraient augmenter à partir de novembre. Ce, pour la baisse des remises carburant du gouvernement et la décision de l’OPEP+ de réduire la production. En conséquence, les stations-service seront probablement moins fréquentées, mais les coûts de carburant seront plus élevés.

Nous devons nous préparer

Avant de se soucier du prix, il faut d’abord savoir où trouver de l’essence. Cela dit, est-ce que ces difficultés d’approvisionnement se transformeront-elles en pénuries ? Combien de temps devrons-nous parcourir les stations-service ? Alors, les experts du secteur décrivent les scénarios possibles pour les semaines à venir.

Dans une interview accordée à France Info, le porte-parole de l’industrie pétrolière française Olivier Gantois indique : « la situation va s’améliorer dès aujourd’hui (jeudi 6 octobre) dans certaines régions ». Selon lui, les restrictions de livraison actuellement connues sont « temporaires ». De plus, les tensions proviennent des grèves et des rabais sur le carburant offerts par l’État et certains distributeurs.

Le porte-parole indique également que l’on a mis en place quelques importations supplémentaires. Toujours sur France Info, il a déclaré : « Ça va détendre la situation, on va remplacer la production des raffineries par des importations ». Avant d’ajouter : « Outre les importations, on peut utiliser des stocks de carburant et c’est quelque chose qu’on est en train de mettre en place ».

D’autres scénarios probables

Par contre, la situation n’évoluera pas de sitôt dans tout le pays. Effectivement : « il faut du temps pour que le produit arrive » même s’il est déjà « en train d’arriver dans certains dépôts », explique-t-il toujours. « Ce n’est pas drôle, mais ce n’est pas une pénurie généralisée« .

De son côté, le directeur de la Fédération Française des Combustibles, Carburants et Chauffage, Frédéric Plan, a apporté plus d’accent sur le problème. Ainsi, il a déclaré au micro de 20 Minutes que « la dernière semaine d’octobre est problématique en matière de psychologie du consommateur, c’est vrai pour les professionnels comme pour les particuliers. Tout le monde va se dire : ‘Tant qu’à devoir m’approvisionner, autant le faire tant que la remise est là’. Il y aura naturellement une demande plus forte sur cette dernière semaine d’octobre ».

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