Charlène de Monaco au plus mal : accoutumance à un dangereux cocktail de somnifères

À quelques semaines de son grand retour à Monaco après plusieurs mois d’isolement, Charlène de Monaco fait l’objet de nouvelles révélations chocs. La femme du Prince Albert II serait accro à un dangereux somnifère depuis plusieurs années. Et son exil en Afrique du Sud aurait en vérité pour objectif de traiter cette addiction. Le point à travers cet article !

Charlène de Monaco accro à des somnifères dangereux

Dans son édition de cette semaine, le magazine Voici revient sur cette addiction dont souffre Charlène de Monaco. Selon l’hebdomadaire, cette accoutumance à des somnifères toxiques à l’organisme explique son absence prolongée du Palais. Cette fois, il n’est pas question d’implosion au sein de son couple ou de tensions avec ses belles-sœurs (Caroline et Stéphanie de Monaco). L’ancienne nageuse de 43 ans est actuellement en convalescence à la Thanda Private Game Reserve, en Afrique du Sud.

À la base, elle devait se rendre dans son pays natal dans le cadre d’une campagne pour la protection des animaux. Contrairement à ce qu’elle a confié sur les réseaux sociaux, la princesse suivrait en vérité une thérapie de désintoxication. En effet, cela fait 9 ans que la mère de famille est accro à un « dangereux cocktail de somnifères » (Stilnox, imovane et dérivés de Carfentanil).

Notons que le Carfentanil entre dans la catégorie des opioïdes les plus nocifs. Selon un média spécialisé, ce somnifère est « 10 000 fois plus toxique que la morphine, 4 000 fois plus toxique que l’héroïne et 100 fois plus toxique que le fentanyl ». Il arrive qu’une petite quantité de naloxone ne permette pas d’inverser les impacts du carfentanil. Selon une source proche du Rocher, la mère de Jacques et Gabriella serait en effet accro à ses médicaments.

Un cercle vicieux

À l’occasion d’un entretien pour le magazine Voici, la source anonyme explique : « Tout a commencé lorsque Charlène de Monaco a pris des antidouleurs pour en venir à bout d’une vieille blessure. Au fil du temps, elle avait du mal à trouver le sommeil. Elle est rapidement tombée dans un cercle vicieux ». Arrivée en Afrique du Sud, la jolie blonde pensait qu’elle allait s’en sortir en l’espace de 2 semaines. Malheureusement, le destin en a décidé autrement !

Rendue vulnérable sur le plan psychologique, la première dame se serait repliée sur elle-même à la suite de ces problèmes de dépendance. Mis à part cette addiction, la belle-sœur de Caroline serait également en proie à des troubles alimentaires. L’infection ORL aiguë qu’elle a développée n’a fait qu’empirer les choses. En attendant, son retour est prévu avant la fête nationale, c’est-à-dire le 19 novembre prochain.

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