Charlène de Monaco : son père menacé, l’agresseur pointe un AK47 sur son visage

© Gala
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Charlène de Monaco vient de faire de terribles aveux concernant la menace dont son père a été victime. L’agresseur a pointé un AK47 sur le visage du père de famille. On vous dit tout !

Alors qu’elle est actuellement en convalescence en Afrique du Sud, Charlène de Monaco n’a pas toujours vécu une enfance facile. Derrière ses airs tranquilles et sereins, l’ancienne nageuse a failli voir son père mourir de manière atroce…

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Une enfance marquée par un douloureux souvenir

Charlène de Monaco traverse actuellement une épreuve difficile. La mère de Jacques et Gabriella tente de se rétablir de son infection ORL en Afrique du Sud. Éloignée de ses proches, la femme du Prince Albert II tente tant bien que mal de tenir le coup, dans son village natal. Location de faire un flash-back concernant son passé.

Lorsqu’elle était plus jeune, la mère de famille a vécu dans les quartiers blancs, à proximité de Johannesburg. Une banlieue paisible et sécurisée a priori… En 2016, l’Agence France-Presse a rapporté une nouvelle marquante concernant Charlène de Monaco. Son papa, Mike Wittstock, avait été menacé avec un fusil d’assaut AK47. L’arme était pointée directement sur son visage.

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Des suites de cet incident, le père de famille s’est cassé le nez. Il a perdu sa voiture et plusieurs objets de valeur comme sa montre, ses cartes poker et un collier en or. À proximité, de nombreux « carjackings » ont déjà frappé la ville. Les forces de l’ordre ont appelé les habitants à redoubler de vigilance. C’est dans le cadre de ces circonstances difficiles que le père de famille a décidé de rejoindre la Principauté.

Le père de Charlène très attaché à l’Afrique

Malgré tout, le père de Charlène de Monaco est très engagé envers son pays. En 2014, lors d’une entrevue pour Point de Vue, Mike Wittstock avait confié : « Nous avons énormément dans ta chambre en Afrique du Sud. Il est compliqué pour moi et ma femme de se rendre ensemble à Monaco ».

Il faut dire que le père de famille adore passer du temps au rocher, dès que l’occasion se présente. Le climat est similaire à celui de l’Afrique du Sud et notamment du Cape Town. « Nous avons créé de belles amitiés aussi bien à Monaco qu’à la Turbie. Néanmoins, la barrière linguistique est toujours là. Je ne parle pas français et certains ne parlent pas la langue de Shakespeare ».

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Et le grand amateur de boxe d’ajouter : « J’aimerais bien apprendre le français, mais c’est compliqué à mon âge », précise-t-il dans les colonnes du magazine. « L’Afrique est chère à mes yeux. J’ai le privilège aujourd’hui, de pouvoir profiter des deux », a-t-il conclu.

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