Charlène et Albert II : cette requête de test de paternité qui déstabilise leur couple

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De nouvelles révélations viennent de tomber au sujet de Charlène et Albert II. Zoom sur cette requête de test de paternité qui déstabilise leur couple. 

Mis à part les soucis de santé de Charlène de Monaco, le Prince Albert II doit composer avec une requête de test de paternité qui déstabilise leur couple. Le point à travers cet article !

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« Cette affaire est une tartuferie »

Nicole Coste a dû patienter un certain temps avant que son ex, Albert II finisse par accepter sa requête de faire un test de paternité. Le Souverain du Rocher a fini par reconnaître que Alexandre Coste est son fils illégitime. Une affaire mise en lumière par le magazine Town & Country dans l’un de ses récents numéros. 

Mais une autre affaire inquiète actuellement le palais. À la suite d’une quatrième opération chirurgicale de la princesse qui s’est très bien passée, la demande d’une Brésilienne sème la zizanie. Il s’agit d’une requête de test de paternité d’un enfant supposé né d’une liaison datant de 2005.

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Thierry Lacoste, avocat du père de Jacques et Gabriella, a mis fin à la polémique à travers sa prise de parole publiée dans les colonnes du Point, en octobre 2020. « Cette affaire est une tartuferie et une véritable fumisterie (…). Il n’y a aucun cliché intime, aucun fait tangible autour d’une éventuelle liaison », explique-t-il.

Une tentative d’arnaque et de chantage

À l’occasion d’un entretien pour Paris Match, Nicole Coste a confié qu’il s’agissait d’une « énième scandale pour faire du mal ». L’affaire autour de la légitimité d’Alexandre Grimaldi Coste et Jazmin Grace Grimaldi est encore loin d’être réglée. Non seulement le Souverain n’a pas ignoré la poursuite en justice, son avocat a décidé de riposter avec une plainte pour « tentative d’arnaque et de chantage ».

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« Lorsque nous avons été contactés au sujet de cette affaire, on nous a laissés croire que soit on négociait, soit l’histoire serait rendue publique. Une attitude que je qualifie de chantage », a conclu l’avocat du Prince.

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