Charlotte Casiraghi tourmentée : une passion camouflée depuis son union avec Dimitri Rassam

© Madame Figaro
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Charlotte Casiraghi est au cœur des tourments. À l’issue de son union avec le réalisateur Dimitri Rassam, elle a dû faire une croix sur l’une de ses passions. Le point à travers cet article !

Depuis qu’elle a donné naissance au petit Balthazar, fruit de son mariage avec Dimitri Rassam, Charlotte Casiraghi a dû abandonner une activité qui la passionne. À savoir : la lecture. La rédaction de Lacs champagne vous en dit plus dans les prochaines lignes !

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« Je n’ai plus le temps de lire… »

À l’occasion de ses échanges avec le média « Konbini », Charlotte Casiraghi se confie sur une passion qu’elle a dû abandonner depuis son mariage avec Dimitri Rassam. Celle qui représente la célèbre marque Chanel s’est rendue à cette interview pour présenter ses rencontres littéraires. L’occasion pour la fille de Caroline de Monaco d’évoquer certaines difficultés qu’elle a rencontrées. 

« Personne n’a le temps de lire. Moi de même », confie-t-elle au cours de sa prise de parole. Et l’ex-compagne de Gad Elmaleh d’ajouter : « C’est quelque chose d’éprouvant. Mais une fois qu’on arrive à trouver le temps de lire, c’est un moment extrêmement précieux », concède-t-elle. Des déclarations qui rappellent l’importance de la lecture. 

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La mère de famille enchaîne en précisant : « La créativité se nourrit d’un espace intérieur. Le pouvoir des mots nous permet de nous intéresser à d’autres vies, autre que la nôtre. C’est ce qui vient alimenter notre propre monde quelque part », précise-t-elle. 

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« Une transmission de génération en génération »

Charlotte Casiraghi s’est également livrée sur les raisons qui l’ont poussée à tomber amoureuse de la littérature. Il faut dire que l’écriture est un domaine qu’elle maîtrise à la perfection. « Il y a une transmission de génération en génération. Mon arrière-grand-père était un homme de lettres, un grand passionné de littérature. Peut-être que les maisons où j’ai grandi étaient remplies de belles bibliothèques », a conclu la maman de Raphaël et Balthazar. 

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