Laura Smet exilée au Cap Ferret : Marnes-la-coquette dépossédée, ce qu’elle regrette avec Laeticia

© Objeko / Madame Figaro
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Alors qu’elle est exilée au Cap Ferret, Laura Smet a dû composer avec la dépossession de Marnes-la-coquette. La jolie blonde exprime pour la première fois ses regrets avec Laeticia. 

S’il y a une chose que Laura Smet (qui vit désormais au Cap Ferret) regrette dans la guerre liée à l’héritage de son père, c’est le fait de ne pas avoir pu récupérer Marnes-la-coquette. Et l’implication de Laeticia Hallyday dans cette sombre affaire n’a rien arrangé. Le point à travers cet article !

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Une guerre d’héritage interminable

L’objet de la discorde n’est autre que la résidence appartenant à Laeticia Hallyday, qu’elle a vendu pour plus de 12 millions d’euros, sur le marché de la bagatelle. La fiancée de Jalil Lespert a dû opérer de la sorte afin de régler une partie des nombreuses dettes de son mari auprès du fisc. Les dettes de la veuve du Taulier s’élèveraient aujourd’hui à plus de 30 millions d’euros. 

Une partie de cette somme aurait déjà été remboursée. D’ailleurs, l’administration fiscale a accordé une faveur à la jolie blonde de 46 ans qui supporte toute seule l’ensemble des dettes de Johnny. Pour rappel, avant sa mort, l’interprète de « Allumez le feu » a légué l’intégralité de son héritage à la fille d’André Boudou

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La plus grande déception de Laura Smet concernant Marnes-la-coquette

À l’occasion d’un entretien auprès du magazine Spécial People, Laura Smet s’est confiée sur son plus grand regret et les raisons pour lesquelles elle ne s’entend pas avec sa belle-mère. Selon une source proche de l’actrice : « La distribution de Marnes-la-coquette a impliqué la réalisation de certaines royalties ». 

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Mais finalement, la fille de Johnny Hallyday et Nathalie Baye aurait réussi à trouver une entente avec sa belle-mère. Le compromis a été signé après avoir réalisé un blocage sur les deux maisons sises à Los Angeles et la résidence des Hallyday implantée à Saint-Barth. « Il en va de même pour le droit moral », glisse la publication. « Tout devrait pourtant se régler sans le moindre problème », concluent nos confrères de Spécial People

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