L’État se mobilise pour accroître le nombre de bénéficiaires d’allocations

Alors que l’inflation continue à fragiliser le quotidien de nombreux Français, l’Etat se démène pour augmenter le nombre de bénéficiaires des allocations.

Selon les dernières statistiques, 40% des Français n’ont pas accès aux allocations sociales. A l’occasion d’une récente campagne, le chef d’Etat s’est engagé à augmenter le nombre de bénéficiaires de ces aides. Quelles sont les dispositions prévues par Emmanuel Macron dans le cadre de ce projet social ? Le point à travers cet article ! 

Un taux de non-recours anormalement élevé

Aussi surprenant que cela puisse paraître, de nombreux bénéficiaires des allocations sociales n’en font pas la demande auprès de la CAF. Les dernières statistiques indiquent que ce non-recours s’élève à plus de 10 milliards d’euros chaque année. Du jamais vu en cette période de crise où la moindre prime devrait pourtant être la bienvenue. Parmi les aides concernées figure l’allocation éducation de l’enfant handicapé (AAEH) dont le taux de non recours avoisine les 80%.

Cette situation résulte principalement d’une insuffisance d’information, de lourdeur administrative ou tout simplement des conditions d’éligibilité complexes. Mais ce n’est pas tout ! Les titulaires de ces aides sont également nombreux à ressentir un certain malaise à l’idée d’en faire la demande. Le reste préfère s’abstenir par pure volonté. Malgré tout, l’Etat est prêt à tout pour changer la donne

Les mesures prises par le gouvernement 

Pour remédier à cette situation, l’Etat prévoit d’élargir le nombre de personnes éligibles aux allocations en vue de soutenir davantage les familles vivant dans la précarité. Pour ce faire, l’exécutif prévoit une approche directe par le biais de la réforme de la solidarité à la source. Ce projet devrait faire l’objet d’un test cette année avant sa validation finale. 

Les régions concernées par l’expérimentation devront travailler avec les caisses sociales pour élargir le nombre de bénéficiaires des aides à l’instar des APL, du RSA et de la prime d’activité. A titre informatif, les allocataires du RSA sont de l’ordre de 30% à ne pas y recourir contre 53% pour la prime d’activité. Un projet ambitieux qui, espérons-le, portera ses fruits d’ici 2024 !

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