Meghan Markle soupçonnée de harcèlement : l’épouse du prince Harry monte au filet !

©️ Closermag / The guardian
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Meghan Markle est soupçonnée de harcèlement. Une situation qui agace fortement l’épouse du prince Harry. Elle décide de monter au filet !

Soupçonnée d’avoir harcelé des salariés du palais de Kensington, Meghan Markle a décidé de sortir de ses gonds. Alors qu’une enquête a récemment été ouverte, la duchesse de Sussex projette de faire un démenti. Le point à travers cet article !

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Meghan Markle victime de graves accusations

Visiblement, il y a de l’eau dans le gaz entre Meghan Markle et le personnel de Kensington Palace. Des conflits qui datent de l’époque où la duchesse de Sussex vivait à Londres. Il y a plusieurs mois, le Times avait indiqué que l’un des salariés du palais avait porté plainte contre la femme du prince Harry pour intimidation.

Jason Knauf s’est en effet plaint du comportement des parents d’Archie et Lilibet. Selon lui, la mère de famille avait « expulser deux assistants du palais et sapé la confiance d’un autre employé ». Un autre membre du personnel avait indiqué que la fille de Doria Ragland l’avait ouvertement humilié. Des allégations face auxquelles le frère du prince William a réagi en suppliant Jason Knauf de suspendre la poursuite en justice.

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Une enquête en cours…

Tandis que de nombreux proches de Meghan Markle ont pris sa défense, cette dernière a décidé de donner sa version des faits. Selon Mirror : « Au moins 10 ex-salariés du palais de Kensington font la queue pour faire progresser l’enquête suite aux accusations d’intimidation ». L’affaire a été remise entre les mains d’un cabinet d’avocats indépendant. Cependant, on sait que Meghan Markle n’a pas encore été auditionnée.

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L’épouse du prince Harry s’apprête à publier un démenti face à ces accusations. Selon une source anonyme : « Meghan est ferme. Le personnel n’était pas à la hauteur de ses attentes et ne supportait pas la pression (…). Les résultats de l’enquête devaient être annoncés dans la journée du mercredi 23 juin. Mais le rapport en question reste toujours en cours, et pourrait durer encore plusieurs mois. D’ici là, la principale concernée peut préparer librement sa défense.

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